Catalane qui peut

Dur dur d’être faf ET catalaniste

Comme nous le disions récemment, les identitaires locaux ne cessent pas de nous surprendre par leurs tours et cabrioles, constituant une source de gags sans fin… Mais leur dernière sortie familiale a dépassé nos espérances. Une fois n’est pas coutume, le récit sera fait pas un témoin à qui nous laissons la parole:

Bonsoir, je me suis rendu ce mardi soir à une réunion publique sur le thème du mouvement catalan non loin du Peyrou par curiosité envers ces idées. Une fois confortablement installé sur une chaise plastique dans la salle, quelle ne fut pas ma surprise de voir arriver un individu débraillé, que j’ai tout d’abord pris pour un teufeur gérant mal sa descente de kétamine. Saisi de curiosité ethnographique, je me suis rendu compte que le spécimen en question était en fait Jordi Vives, militant “identitaire” du coin, actif dans la désinformation sur internet.

Le voir ici, dans un meeting organisé par les “rouges” de la CUP ou du NPA, me fit de la peine : ce pauvre homme est déjà déchiré par la schizophrénie, se prétendant certains jours fier viking sur son blog, puis catalan de souche, tout en se croyant parfois nationaliste français. Inutile d’ajouter à ses troubles des controsions idéologiques telles que la défense d’un mouvement largement marqué à gauche et réprimé par les “fascistes” de Madrid, lui dont les amis se revendiquent justement fascistes.

Jordi en train de sensibiliser des franquistes

Après un moment d’observation de cet étrange spécimen (qui devenait de plus en plus nerveux et suant), un groupe de personnes curieuses tentèrent d’entrer en communication avec lui et ses semblables. En effet, c’était toute la famille Roudier (à part Olivier, sans doute trop occupé par les drames familiaux) qui était assise dans la salle, écoutant attentivement des discours marxistes qu’ils prétendent d’habitude vomir.

La tentative de contact fut un échec: sur une décision des organisateurs du meeting, les identitaires furent chassés sous les huées et les “fuera, fuera” de la salle, alors que Jordi tentait de disparaitre. Avant d’être raccompagnés à la sortie par des spectateurs hilares, nous eumes même le droite à une crise du petit Martial qui tentait de s’accrocher à sa chaise et qui fut trainé dehors par son paternel – il est vrai que le patriarche, à la santé affaiblie, n’était pas loin de se faire dessus.

Face à ses amis du GUD niant les crimes du franquisme, Jordi pourra désormais répondre: “j’ai connu l’horreur de la Phalange salle Guillaume de Nogaret!”

En tout cas, ce fut un très beau meeting en faveur de la liberté des peuples à décider par eux-mêmes, et animé comme il se doit. Merci qui? Merci les antifas!

Un des titres d’articles les plus drôles du site (et pourtant il y en a)

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5 décembre 2017: comment descendre plus bas?

Ce mardi 5 décembre, la Ligue du Midi prévoyait un grand rassemblement populaire devant le Tribunal de Grande Instance de Montpellier, à côté du parc du Peyrou, pour soutenir ses deux dirigeants passant en procès après avoir “courageusement” vandalisé une association d’aide aux mineurs isolés.

L’évènement avait été partagé plus de 700 fois, on pouvait donc s’attendre à une masse de “patriotes” venus défendre ces deux collabos.

Il n’en a rien été…

Les pouilleux

Un contre-rassemblement antifa a rassemblé sans peine 150 personnes devant le tribunal, avec musique et banderoles, devant le tribunal, et cela malgré un important dispositif policier (gardes mobiles, flics, gendarmes…) qui tentait de bloquer le rassemblement dans une rue adjacente. Les fafs ne sont donc arrivés que plus d’une heure après, lorsqu’une escorte leur a été fournie, à cause du rassemblement!

A noter que, fidèles à leur habitude, les fafs inventèrent ensuite un mytho: les antifascistes auraient voulu les empêcher d’entrer dans le tribunal! Comment? Pourquoi? Mystère… Décidément, la mythomanie est pathologique à droite.

Le retour des pouilleux

Les fafs ont purement et simplement annulé leur rassemblement (en même temps, moins de dix croulants s’étaient pointées: si on ajoute la quinzaine de militants de la “ligue” entrés dans le tribunal avec le soutien de la Préfecture, on arrive à un rassemblement de 25 personnes! Fou rire garanti au prochain “grand rassemblement” identitaire).

Qui plus est, à part la famille Roudier au complet – dont Martial, qui sait virilement honorer toutes les traditions grecques, vraiment toutes – et les militants identitaires connus (Jordi Vives, Michel Bretrand et quelques autres, les jeunes ayant fait faux bond), les rares soutiens venus craignaient plus la canicule que les “rouges”…

 

 

La jeunesse au pouvoir!

 

“Wallah c’est pas moi” – Richard R.

Montpellier reste antifa, et la demande des Roudier d’avoir une escorte de police pour arriver au tribunal le confirme. Un occitan est si vite arrivé! 😉

 

PS: bien sûr, la justice complice a proposé des peines dérisoires, surtout au vu des condamnations subies par les acteurs du mouvement social… Qui s’en étonnera?

Bye bye! Fuck the right 🙂

 

Montpellier en fête, les droitards (encore) en PLS

On croyait qu’ils ne pourraient pas descendre plus bas, et pourtant, ils l’ont fait! Voici comment flics, médias, mairie  et fascistes locaux se sont retrouvés dans le même camp contre la population montpeliéraine…

Le mardi 28 février avait lieu comme chaque année pour Mardi Gras le traditionnel Carnaval des Gueux montpelliérain, occasion festive et contestataire qui cette année s’est caractérisée par une répression rapide et violente de la fête. En effet, la mairie dirigée par le macroniste Saurel continue sa croisade anti-pauvres et s’acharne à écraser tout cce qui ressemble de près ou de loin à une tradition populaire non-commerciale. A tel point que la détestation de la mairie, de ses flics et de ses contrôleurs se développe chaque jour, en même temps que le soutien aux lieux de vie et de fête gagne en importance.

Saurel, la préfecture et les médias ont donc déchainé une propagande délirante expliquant que les quelques tags du centre ville étaient le signe d’une dévastation totale et d’une émeute jamais vue, que tout cela était organisé par d’affreux et introuvables “casseurs”, et que les carnavaliers blessés par la police n’avaient jamais existé – malgré les preuves photos des violences à sens unique…

Mais ce n’est pas tout: la mairie et France 3 ont tout simplement repris la propagande des identitaires, le média citant directement les mythos de Joan Tessier et de Jordi Vices-Carceller, menteurs compulsifs appartenant à génération identitaire et à la ligue des dhimmis. Avant de rétropédaler honteusement…

Quant à la “ligue”, elle appelle à plus de répression, à créer des milices, et blablabla. Effets d’annonce habituels cachant mal un léchage de botte intensif de la mairie et de la flicaille, typique de ces petits esclaves bénévoles du système. Si on donnait à la famille Roudier une brosse à reluire, elle passerait son temps accroupie devant Saurel et le préfet, ce qui ne serait pas pour nous déplaire…

Mais laissons le mot de la fin au torchon de la “ligue”:

“Depuis plusieurs mois, des groupuscules antifas saccagent notre ville en toute impunité. ”

“des bandes violentes d’extrême gauche considèrent désormais le centre-ville comme leur aire de jeué

“ces groupuscules qui ne semblent connaître aucune limite dans la violence”

Merci, c’est la classe! Voyons ce que nous proposent ces dégénérés:

“Casseur casse toi, ici tu n’es pas chez toi !!!”… En attendant, plusieurs nouveaux lieux “d’extrême gauche antifa” ont ouverts sur la ville, alors que certains “identitaires” ont dû déménager face à une population pas si tolérante que ça face à la racaille fasciste. Alors, la ville, elle est à qui…? 😉

afa

Génération Mythomane

Les derniers temps sont bien calmes à Montpellier, l’extrême droite étant allé récemment d’échec en échec dans le Clapas.

Ainsi en est il de la dernière “manifrustration” de la Ligue du Midi à l’autonome, où une brochette d’organisations islamophobes et identitaires avait voulu défiler dans Montpellier, s’était terminée avec la cinquantaine de manifestants pitoyables parqués dans le Peyrou tels des singes au zoo, sous la pression des antifas.

Ainsi du local de la même ligue, devenu une blague chez ces mêmes antifas à force d’annonces grandiloquentes jamais suivies de faits (Nous profitons de ce message pour envoyer des bisous à Joey, victime collatérale, malmené par ses anciens amis fafs. Courage Joey, on est avec toi.)

Ainsi de ce qu’il reste des pathétiques fafs métalleux qui en sont réduits à considérer comme des victoires de pouvoir passer à un concert sans finir en PLS (le petit Ongwen est beaucoup plus poli quand il nous croise en festival que sur internet, étrangement).

Bref, comme la nature a horreur du vide, les petits bourgeois droitards de Génération Identitaire en ont profité pour ressortir, organisant un activisime 2.0 pour préparer une “réunion publique” qui devait se tenir dans le centre ville de Montpellier le 21 janvier. Nous avons recueilli les témoignages des deux parties concernant ces évènements.

Première déception chez les antifas locaux: la réunion fut déplacée en périphérie, le centre ville étant assez peu accueillant pour les rats en jaune. Quelques montpelliérains curieux décidèrent tout de même d’aller à la rencontre de cette peuplade étrange qui prétend “défendre Montpellier” sans que personne ne les ai jamais croisé.

La grande “réunion publique” devait réunir selon les identitaires 50 spartiates des temps modernes. Déception! Ces derniers furent assez cons pour publier une photo, montrant une vingtaine de présents: une fois enlevés les membres locaux de GI, la dizaine de personnes de GI Toulouse, les individus de Aix et de Lyon, et les 2-3 métalleux fafs paumés, il ne reste plus personne… Les identitaires ont donc déplacé des gens de totue la France pour se parler à eux mêmes. Etrange stratégie politique.

De plus, les identitaires ne sont pas des hôtes très accueillants: selon le compte-rendu publié par les fafs de Toulouse, deux d’entre eux décidèrent d’aller visiter les urgences suite à une rencontre avec quelques curieux, et beaucoup d’autres eurent aussi quelques bêtes accidents. Déçus de ne pas réussi à établir un dialogue avec ces petites créatures jaunes courant partout en couinant, et au visage très rouge (une allergie au gaz lcoal?), les visiteurs montpéliérains finirent par repartir tranquillement. Tous les mythos publiés par la suite n’y pourront rien, Montpellier n’est visiblement (toujours) pas accueillante pour les droitards racistes…

 

Agrougrou

Agrougrou! Joan et Anaïs défendant courageusement leur identité en danger, une fois planqués dans la salle de conférence

Etat des lieux – Autonome 2016

C’est la rentrée, en forme? Non? Oui?

Pour nos fafs locaux, en tout cas, la réponse est non… Snif snif.

Le nationalisme à Montpellier - Allégorie (non en vrai c'est encore moins sérieux)

Le nationalisme à Montpellier – Allégorie (nan en vrai c’est encore moins sérieux)

La ligue du midi? Quand on organise des barbecues, on ne prétend plus faire de la politique, et pour cause: à part une “action” hilarante à Montpellier, la ligue ddes dhimmis a visiblement abandonné sa stratégie, le fameux local sensé ouvrir à Montpellier s’étant révélé une sacrée arnaque. Revenons à cet action: alors que les antifas se battent aux côtés de leurs camarades kurdes sur le front du Rojava, kalashnikov en main, contre les barbares de Daesh, les valeureux patriotes de la ligue ont décidé… de cramer un drapeau islamiste, de nuit. Tremblez terroristes!  Qu’est ce qui est le plus con, passer une heure à peindre un drapeau de Daesh, ou prétendre combattre quoi que ce soit en brûlant un torchon en pleine nuit? Nous laissons nos lecteurs juger du courage qu’il faut pour se donner ainsi en sepctacle.

Les identitaires? Les pitreries de dégénération identitaire continuent, avec cette fois des affiches contre un centre d’accueil des migrants, annonçant l’apocalypse pour les montpeliéraines et les montpeliérains: viols, agressions, vols… Les identitaires semblent oublier qu’entre le viol et le meurtre d’une étudiante par l’un de leurs sympathisants il y a quelques années, les vols et dégradations multiples commises par des fafs, et leurs tentatives d’agressions minables, pas besoin de migrants pour faire tout ça, les “natios” s’en chargent très bien.

Les metaleux? Non, ne tirons pas sur l’ambulance, leurs “concerts” invisibles parlent pour eux mêmes…

Sur les facs? La fusée Cocarde a explosé en vol.

Sur internet? A part la délation et la propagande pro-flic auxquelles sont habitus les sites de la mouvance, c’est le désert.

Après 6 mois de mouvement contre la loi travail, de manifs, de concerts, d’ouvertures de lieux, de rencontres et d’activités, autant dire que le nationalisme local est invisible ou ridicule. Montpellier est plus que jamais antifasciste!

PEGIDA 2.0 – Le retour des momies

L’année 2016 commence sur les chapeaux de roue en Languedoc, avec l’organisation d’une graaande manifestation identitaire et patriote le samedi 6 févirer, organisée par une ribambelle d’associations, organisations et personnalités fafs. Alors, bilan?

Eh bien, c’était pas encore ça!

Si Olivier Roudier admet dans une interview après quelques mythos que non, ils ne subissent aucune répression, et que oui, l’an passé ils n’étaient bien que 30, il nous annonce cette année 200, puis 300, puis 400 participants. Encore un effort Olivier! Moins d’une centaine de croulants, et même pas de manif, c’est quand même pas glorieux. L’ambiance “3° âge” aurait fait passer une fête annuelle de la CGT pour un évènement jeune et amusant! Comme date historique c’est un échec assez absolu.

Qu’en est il des suites?

Déjà, il est amusant de remarquer que si dans la dite interview le fils Roudier peste contre les “bobos”, ses militants vont finir par se vexer, vu la gueule et les occupations sociales de certains fafs locaux, s’embourgeoisant très vite après avoir compris que la rue n’était pas un endroit si sympa pour eux… On pense notamment à la Cocarde dont nous parlions plus haut, équivalent des alcooliques anonymes pour nos fafs, qui nous fait plus pitié qu’autre chose vu leur niveau d’activisime 🙂

Ensuite, Génération identitaire n’appelait pas au rassemblement-manif-foirée. Est ce pour ne pas se griller avec un tel mélange d’orgas fantômes et de psychotiques ou suite aux “histoires” concernant une certaine soirée des Roudier balancées par ce petit traitre de Joan? En tout cas, GI nous aura aussi bien fait rire avec leur “manifestation” de nuit, en courant, à moins de dix! Les images heureusement diffusées égaieront longtemps nos soirées.

Enfin, que sont devenus les (très bouffons) “white boys”, label ayant permis de creuser encore plus profond dans le ridicule faf? La perte définitive de leur dignité est la cerise sur le gateau merdeux du fascisme local, pour notre plus grand plaisir.

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