Génération Victimes

Bientôt dix ans d’antifascisme montpelliérain, et toujours présents !

Depuis l’été, la “campagne” du chétif libéral Zemmour aura été l’occasion de voir touts les pires cafards se retrouver dans la même poubelle : militants néolibéraux de l’UNI, royalistes fatigués de l’AF, consanguins de la Ligue ou lapins de la “jeunesse st roch”, c’est le menu best of.

Après les défaites successives de la succursale identitaire “jeunes d’oc”, désavoués même par leur maison mère, et suite aux défaites des néonazis et de la ligue du midi cet été, les jeunes fascistes locaux tentent de se trouver de nouveaux amis et de se venger. Un pénible “blitskrieg” visant un bar associatif semble être leur seul fait de gloire (comprendre : tabasser un passant, jeter des canettes comme les derniers des zonards, puis courir très vite et très loin). Les rencontres successives avec les antifas locaux ou avec de simples riverains énervés furent plus compliquées à assumer…
Finalement, toute cette petite bande ne se trouvant du courage qu’en se retrouvant à 20 ou 30 pour diffuser le moindre tract, les “chasseurs de fantômes” se font persécuter par Casper et ses amis.
Ca donne ses stickers, ça s’enfuit en courant, ça se cache derrière la police-du-système, ça chiale sur les réseaux, ça se victimise… Et surtout, ça perd, encore et encore, même à 4 contre 1 et armés !

Ce n’est pas nous qui le disons, mais les militants de la campagne Zemmour, avec leur habituelle lâcheté. Ramener des néonazis armés pour se sentir protégés, c’est une chose, mais il faut assumer ensuite quand la sentance tombe…

Alors, “chasseurs de fantômes” ? Ben voyons !

Manifs anti-pass : embrouilles & bobos chez les natios

A Montpellier, c’est l’été, il fait beau, les gens sont heureux… Sauf, bien sûr, nos fafs locaux.

Ceux-ci pensaient pouvoir profiter des manifestations contre le pass sanitaire pour pouvoir défiler tranquillement et diffuser leurs diées putrides en ville. Eerreur.

Après quelques lâches agressions de manifestants, la “ligue du midi” se réjouissait et se fixait publiquement deux objectifs :

  • Protéger un politicard local tentant de driver les manifestations sur des revendications complotistes perchées
  • Sortir par la force tout symbole révolutionnaire, particulièrement les drapeaux rouges

Pas incroyable, mais déjà trop difficile pour la ligue, qui avait dû aller gratter les fonds de tiroir – de Gilles Dussauge, proche de Serge Ayoub et vieux néonazi français, aux jeunes fafs des villes alentours. Tout ça pour ça… Le 21 août, suite à une charge des manifestants contre les provocateurs d’extrême droite, la ligue s’exfiltrait piteusement sous les huées, avec plusieurs blessés, dont Dussauge et la personne qu’ils s’étaient donnés pour mission de “protéger”. Et les drapeaux rouges et noirs flottaient toujours. Echec complet donc, transformé sur les réseaux sociaux en semi-victoire par la magie de la mythomanie.

Mais en off, difficile de ne pas admettre l’échec… Richard Roudier appelait donc à déserter le terrain pour le samedi suivant, entrainant des embrouilles sans fin entre néonazis. Un régal.

Hahahaha.
Hahahahahahahaha!

Quant à la manifestation du 28 août, sans surprise, les fascistes n’étaient pas à la fête. Dès le départ du cortège, ils étaient repérés, traqués et chargés sans pitié, obligés de se cacher derrière les CRS ou de renier leurs idées pour ne pas finir en sang. Malgré leur matériel et leurs armes, les KO s’enchainaient de leurs côtés, et les drapeaux disparaissaient mystérieusement… Une belle victoire permise par l’union des forces antifascistes et prouvant leur supériorité incontestable sur les cafards nazis.

Fidèles à notre slogan “ce sont nos clients qui en parlent le mieux”, nous allons laisser la parole aux concernés :

Moralité : faites comme Roudier, restez planqués, ou vous vous ferez fumer partout où vous apparaitrez.

Good night right side !

Passion cent mètres

C’est une constante à Montpellier : il existe plus de groupes d’extrême droite que de militants pour les faire vivre… On aura ainsi connu en marge du FN la jeunesse identitiare, la ligue du midi, projet clapas, action française (et ses scissions), GI, “white boys”, “south face”, “jeunesse st roch” et quelques autres bouffoneries aussi rapidement oubliées.
Le dernier né et pas le moins ridicule de ces groupuscules est la “jeunesse saint roch”, alias “south face”, liée à l’ex-bastion social (ex-GUD), mais également à la ligue néo-païenne et aux catholiques royalistes… Vous suivez? Non? Rassure-vous, eux non plus.
Cette “jeunesse” se veut un projet militant “implanté sur Montpellier”. Sauf que C’EST PAS TOI QUI DECIDE EN FAIT. Elle était surtout connue localement pour les pleurnicheries de ses membres qui s’étaient fait humilier successivement dans une bonne demi-douzaine de bars, avec toujours le même discours : “c’est la faute de telle et telle personne”, “moi je fais plus de politique…”. Des victimes en puissance, dont le sport préféré n’était pas la boxe mais la délation…
Seulement, ces mêmes victimes ont récemment décidé de “faire de la politique”, et se sont même permis quelques provocations. Jusqu’à se vanter sur leurs réseaux et en soirée de leurs collages et “actions”…
Il n’en fallait pas plus pour susciter la curiosité des montpelliérains pour ces étranges créatures, d’habitude si facilement effrayées. Après observation des habitudes de cette faune (coller des trucs moches sur les murs et se prendre en photo), une tentative de contact avec 8 membres de la “jsr” se promenant en ville est réalisée pour poser quelques questions philosophiques.
Malheureusement, le débat tourne court : les animaux apeurés détallent vite dans tous les sens, abandonnant un des leurs ainsi que tout leur matériel. Drôles de lapins.
Il y a donc des choses qui ne changent pas…
Par exemple, jouer aux hooligans sur les réseaux c’est rigolo, mais si on peut acheter des fringues pour poser, elles ne sont pas livrées avec les valeurs guerrières.
Merci pour tout !

Contact

Pour le petit Quentin : attention à ne pas menacer gratuitement plus faible que toi, le karma finit toujours par punir les bouffons de ton espèce.

Pour Ongwé : tu as pensé à ce que tu vas pouvoir dire à tes potes de Lyon et de Paris quand ils comprendront qui tu es vraiment…?

Pour Clément : chaque jour qui passe le fossé s’élargit entre ce que tu racontes en soirée et sur internet, et ce que tu oses assumer en face. Attention à ne pas tomber.

Pour François “tabouret” : après t’être fait rouster par des gens de ton âge, tu t’en prends à un mineur… Sans commentaires. Profite bien du hebs 🙂

 

[EDIT] Pour C. : Bien reçu. Nous prenons acte et te souhaitons bonne route, sincèrement. Ni oubli, ni regrets.

Montpellier contre l’insécurité

Les sites de l’extrême droite locale aiment présenter Montpellier comme un coupe-gorge. Au delà de cette parano de fragiles, on comprend un peu mieux leur obsession sécuritaire quand on s’intéresse aux amitiés et aux actes des fafs du coin.

Concernant les amitiés, on sait ainsi que le groupe ayant courageusement agressé des étudiants dans l’université de droit s’était retrouvé juste avant les faits dans un château du coin, en compagnie de notables et de membres du FN ou de la Ligue du midi, lors d’une réunion de la manif pour tous. Les bourges fafs et notables main dans la main…

Concernant les actes, après avoir chialé sur l’insécurité, nos guignols locaux essaient désespérément d’alimenter les chroniques “faits divers”. Sans grande réussite.

Ainsi, deux d’entre eux (Clément Noury et Florian Lelong), ont tenté de voler une veste à des passants. Peut être qu’ils se croyaient “menaçants”? Mauvaise idée en tout cas. L’autodéfense contre l’insécurité a été immédiate. Pas de veste, mais des lunettes pétées, et une dignité disparue.

Mais ce n’est pas tout, puisque l’équipe de bras cassés a ensuite eu la brillante idée de traîner autour de manifestations, notamment de gjlets jaunes, oubliant que tout le matos du monde ne compense pas un mental de victimes. Dont acte, puisque nos sprinteurs préférés auront encore et encore lapiné jusqu’au Verdanson… A jouer les hooligans sans pouvoir assumer, ça finit par travailler le cardio !

 

10 000 lieues sous la dignité

Il faut bien admettre que le spectacle gênant qu’offrent les militants de l’extrême droite locale ne cesse pas de nous surprendre.

A chaque article, on se dit qu’on ne pourra pas descendre plus bas.

Mais si, ils creusent toujours.

Après avoir parlé chinois quand des montpelliérains en vadrouille leur posaient des questions sur leur look…

Après avoir bien juré de ne rien faire de politique…

Après avoir fait un grand écart record entre les postures de cyber warriors et les bégaiements navrants en croisant des “antifas”…

Les voilà qui tentent de se donner une street crédibilité. Comment ? En attaquant un rassemblement de “rouges”? Non : en tentant de voler un drapeau syndical. Sérieusement. Un drapeau syndical. On imagine sans peine les soupirs gênés des autres fascistes français découvrant les exploits des semi-capables locaux.

Mais toute action, aussi minable soit elle, entraîne des conséquences…

Calme toi Jean-Leonidas

Ce Ongwé Louis Le Guen, “fasciste” local aux graves problèmes d’identité, a ainsi été vu tapant un sprint en abandonnant deux de ses amis après avoir tenté d’expliquer qu’il n’avait rien à voir avec la politique.

Quelques claques et pleurnicheries plus tard, il est certain que la rue n’est pas Internet, comme cela a déjà été dit…

Laissons le mot de la fin à un de ses “amis” (un peu trop excité au vu des évènements suivants) :

Alors, heureuse ?

Action (très) Fragile, à manipuler avec précaution

La dernière lubbie des fascistes locaux sembles être le royalisme, une impasse historique dont la popularité à l’extrême droite ne peut que réjouire toute personne normalement constituée. Il est en effet plutôt agréable de voir des droitards faire maladroitement la promotion du roi de France…

A Montpellier, après l’échec de la “ligue des dhimmis” condamnée à se vautrer dans sa crasse et la déchéance de Génération identitaire restant planquée dans les caves de la ville (littéralement, le bar Le Montpel s’en souvenant encore), c’est l’Action française qui incarne le renouveau du nationalisme local… Pour le plus grand bonheur des antifas montpeliérains.

Quelques montpeliérains curieux passèrent donc voir ces jeunes fafs peu avant leur hommage à Jeanne d’Arc annuel (courageusement organisé un dimanche matin, sans lieu ni horaire public, au cas où). Malgré quelques claques, l’élite nationaliste resta prostrée au fond d’un bar…

Rebelote la semaine suivante. Une quinzaine de membres et sympathisants de l’Action française revenant d’un collage nocturne pensait pouvoir trouver un peu de réconfort dans le bar Le Charlies. Cette équipe, incluant quelques sans amis du nationalisme tels Florian Lelong (qui n’a pas encore compris que faire du vélo en costard n’était pas une idée de génie), Nicolas Duret ou Ongwé Le Guen (dont la mère doit avoit quelques regrets), était décidément très bavarde sur les réseaux sociaux.

Voilà ce que disaient ces attardés :

Bouillants !

Petit problème : la rue, ce n’est pas facebook.

Un petit groupe de montpeliérains proposa donc gentiment aux “fafs” de sortir s’expliquer. Refus et bafouillements divers. Suivis d’une fuite accompagnée de quelques claques. Même en nombre supérieur, l’AF locale s’est avérée être une belle bande de pleureuse. Heureusement pour la santé de ces baltringues, les montpeliérains ne frappent pas les lapins… Leur honneur par contre reste introuvable.

Le lendemain matin, leurs collègues de Génération identitaire n’ont rien trouvé de mieux… Que de se faire chasser par des commerçants du centre ville, lors d’un de leurs “happenings” racistes!

Que demander de mieux ?

Montpellier terre hostile, les fafs (encore une fois) en déroute !

 

 

Gilets Jaunes : fâchés, mais pas fachos!

Imaginez: des manifestations anti-gouvernementales au contenu vague, à la composition très éloignée des classiques manifs syndicales, parsemées de drapeaux tricolores et de chants de la Marseillaise. Logiquement, les militants d’extrême droite ont cru y trouver un terrain parfait à parasiter. Petit retour sur un échec cinglant de l’extrême droite la plus bête de France, qui aura eu le mérite de bien nous faire rire.

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Ces gens ont au moins conscience de pouvoir râter une putain de galette. Bravo…

Tout commençait bien…

Première manif des Gilets Jaunes à Montpellier : présence de motards, de gens du coin en colère, de syndicalistes, de passants, de féministes… Et d’un petit groupe de fascistes de la “Ligue du Midi” visiblement perdu en ville. Avec un peu plus loin, quelques jeunes boloss se revendiquant du bastion social ou de l’action française sapés aussi discrètement que possible : Clément Nodric (qui n’assume décidément rien), Ongwé Leguen (qui va décevloir sa mère black à trainer avec des nazis), Dylam (qui peut bien porter des sweats M8l8th mais devrait apprendre à courir), Florient (aussi paumé que les autres)… Rapidement, ces derniers sont repérés. Ils s’enfuient rejoindre leurs vieux en piaillant “on est spottés!” avant de finir leur journée à raconter leurs mésaventures au bar de la Barbote. Embarrassant. Le petit Dylam, perdu dans la foule, est courtoisement raccompagné à la sortie. C’est ce que la ligue appelle des “ratonnades de patriotes”… Patriotes visiblement très fragiles! 🙂

 

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Par “mythique” il faut comprendre “trois palettes et des poivrots que fuyaient tous les autres groupes de GJ” naturellement.

…Et là, ça part en cacahuète

La Ligue, qui il y a peu considérait la France comme un “pays de merde” et agite maintenant de petits drapeaux français avec les autres groupuscules du coin (moins de  personnes en tout, les masses répondent présentes) doit donc s’enfuir et lâche le terrain aux “gauches” pour se réfugier à Béziers. Il faut dire que ces parasites et détraqués divers représentent le meilleur allié de Macron. Comme lui, ils polarisent le mouvement pour le discréditer, et comme lui ils essaient de ramener leur obsession sur l’Islam dans un mouvement qui s’en fout royalement et les rejette massivement.

Pendant ce temps, le média mytho de Jordi Vives-Carceller se fait rapidement repérer pour ce qu’il est par divers groupes de GJ qui décident de ne plus le tolérer, alors que les identitaires de GI se font unanimement détester pour leurs pathétiques tentatives de récup’ (un happening-banderole et des pancartes posées de nuit… courageux).

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Toujours plus mythos! Voyons la réalité des faits.

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En haut: les sans-amis fachos. En bas: “l’extrême gauche locale renforcée de casseurs lyonnais” (où quand la Ligue reprend mot pour mot les délires du préfet local).

En somme, ces bouffons au service des élites dirigeantes ont réussi à s’auto-marginaliser et à sombrer encore plus dans le ridicule. Bravo les champions, les “gauchistes” locaux vous remercient d’être une telle parodie de vous-mêmes. Côté “gauchistes” justement, tout se passe bien, les GJ étant une formidable occasion de développer des liens, de partager des expériences, de se rencontrer, de diffuser des idées… Et tout se passe au mieux, grâce à une belle convergence de prolos en colère, de lycéens en lutte, de militants, de supporters et de montpelliérains révoltés en tout genre. La force du peuple contre les délires des consanguins crasseux.

Des rues au stade, des places aux lycées, des boîtes aux facs, des concerts aux manifs : MONTPELLIER C’EST NOUS, BÂTARD !

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Chimio & PLS

Et voilà, sacré papy Roudier, à trop mythoner on chope des saletés…

Après s’être fait proprement bolosser par les antifas montpeliérains, puis par des minots de 16-17 an à Bordeaux, provoquant la publication d’une nouvelle vidéo victimaire hilarante, la Ligue pédale dans la semoule.

On a ainsi droit à un article suppliant le préfet de réprimer les “gauchistes” tout en se pleignant de la répression du système, parlant de mouvement ouvrier tout en chiant sur Guevara, taclant Mélenchon d’antisémite (pour d’anciens membres du CEPE, comité de soutien aux prisonniers néonazis, c’est assez ironique), chialant sur les médias et les bloqueurs tout en essayant de gratter un peu d’attention médiatique et en faisant de la retape pour la secte perchée des brigandes… Le fin fond de la dégénérescence.

Comme disait Audiard, “il n’y a que les Basques et les ordures qui portent des bérets” – et cette ligue n’a pas l’air très basque.

Le fond du trou. A droite, Ongwe, qui ne peut plus trainer avec les jeunes punks locaux, essaie désespérément de se faire des amis avec son t-shirt Mussolini. Embarrassant…