Chimio & PLS

Et voilà, sacré papy Roudier, à trop mythoner on chope des saletés…

Après s’être fait proprement bolosser par les antifas montpeliérains, puis par des minots de 16-17 an à Bordeaux, provoquant la publication d’une nouvelle vidéo victimaire hilarante, la Ligue pédale dans la semoule.

On a ainsi droit à un article suppliant le préfet de réprimer les “gauchistes” tout en se pleignant de la répression du système, parlant de mouvement ouvrier tout en chiant sur Guevara, taclant Mélenchon d’antisémite (pour d’anciens membres du CEPE, comité de soutien aux prisonniers néonazis, c’est assez ironique), chialant sur les médias et les bloqueurs tout en essayant de gratter un peu d’attention médiatique et en faisant de la retape pour la secte perchée des brigandes… Le fin fond de la dégénérescence.

Comme disait Audiard, “il n’y a que les Basques et les ordures qui portent des bérets” – et cette ligue n’a pas l’air très basque.

Le fond du trou. A droite, Ongwe, qui ne peut plus trainer avec les jeunes punks locaux, essaie désespérément de se faire des amis avec son t-shirt Mussolini. Embarrassant…

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Gros, gros soucis d’identité

Bref article pour évoquer un cas préoccupant – non pas pour les antifascistes, mais pour la psychiatrie: celui de “Ongwé Le Guen”, se revendiquant fasciste et tout le fratras… Jugez plutôt.

A droite, avec à gauche “Jordan Llorente”, autre nazillon “white power” local, tentant de se donner un air “”””menaçant”””” (sic). Photo tout à fait publique, postée sur Facebook.

Voilà peut être un vrai allié de l’antifascisme: une telle parodie des discours enflammés du Duce et des légions noires qu’elle en devient une vaste blague.

Merci d’exister comme contre-exemple absolu.

Montpellier au centre de l’actualité

Que d’émotions! Toute personne qui ne vit pas dans une grotte a désomrais entendu parler du tabassage d’étudiants et détudiantes par une bande de types cagoulés durant la nuit de jeudi à vendredi, et des conséquences (mobilisation étudiante renforcée, médiatisation de l’affaire et prises de position accablantes de l’ex-doyen).

Cette lâche agression aura au moins eu une conséquence positive: les coupables cagoulés commencent à être identifiées, et sans grande surprise, il s’agirait de membres de l’université… Pour les fachos qui s’y trouvent, ça sent la merde à plein nez.

Pendant ce temps-là, “dégénération identitaire” n’a rien trouvé de mieux à faire que de distribuer des sprays anti-agression devant la gare – vu l’histoire des identitaires avec les gazeuses, cette nouvelle aura bien fait rire les antifas!

D’ailleurs, l’un de leurs membres, accompagné de quelques-uns de ses amis, a tenté d’approcher des étudiants mobilisés jeudi: vite repéré, il a abandonné sa provocation et a fini par à toutes ses idées et prétendre n’être qu’un simple observateur. Toujours aussi hilarants ces guerriers spartiates…

Quant à la Ligue, ces charognards ont tenté d’instrumentaliser les victimes du dernier attentat en date, en organisant un rassemblement sensé être “silencieux” devant la préfecture. Manque de bol, en 24h une riposte s’est organisée et 200 personnes les attendaient de pied ferme. La petite vingtaine de dégénérés masqués n’a donc pas pu accéder à la place. Encore un échec humiliant pour la Ligue, qui s’est déplacé pour rien alors que les antifascistes ont rapidement mobilisé et largement recruté en profitant de cette belle occasion.

Arrêtez de baver, on comprend rien à ce que vous racontez.

Notons qu’un “cercle des citoyens patriotes” (3 personnes, c’est un triangle, pas un cercle…) a posé une banderole devant la préfecture, protégé par une vingtaine de policiers casqués, avant de remballer aussitôt.

Good bye les droites, ici on est chez nous!

Le visage de la défaite…

 

Guignolerie du Midi

On se demande régulièrement sur ce site si les fafs locaux ont touché le fond: la réponse est, pour notre plus grand plaisir, un “non” retentissant.

Après les déboires récents de la “Ligue” dont les innénarables tracts remplissent régulièrement les poubelles de la ville, après les articles appelant d’un côté à créer des ZAD et de l’autre à les réprimer, un jour à se dresser contre l’Etat et le lendemain à soutenir la police, nous avons eu droit encore une fois à du grand guignol.

Et il était justement question de Carnaval: pas n’importe lequel, pas celui des écoles ou des assos subventionnées, mais le Carnaval des gueux de Montpellier, populaire et spontané, le jour des fous du Mardi Gras historique. Bien sûr et comme chaque année, l’hystérie médiatique, politique et policière était à son comble avant même le début du Carnaval, qui fut interdit (encore une fois) par la mairie et la préfecture pour protéger les commerces bourgeois de l’Ecusson.

Il aurait été bien dommage pour les fascistes locaux de ne pas hurler avec les loups, eux qui sont des obsessionnels de la délation policière, toujours prêts à lécher la moindre botte passant dans le coin; on a donc eu droit à de nouveaux appels à constituer des milices anti-carnaval et autres agitations bien fragiles. Un contre-feu un peu minable face aux révélations récentes concernant les méfaits et déboires de la Ligue du Midi.

La réalité? Encore plus d’appels du pieds à la mairie, aux flics et à la justice, et une hilarante “ronde” conduite bien loin du Carnaval. Certains disent qu’un reporter de “Lengadoc info” aurait connu quelques mésaventures en fin de Carnaval face à quelques curieux souhaitant discuter déontologie avec lui, et qu’il court encore aujourd’hui…

La ligue cherchant un enfant à menacer ou une femme seule à agresser pour lutter contre “l’insécurité”

Quant aux Roudier, comme il est plus facile pour eux de s’en prendre à des mineurs (une vieille obsession familiale) qu’à des adultes – qui eux rendent les coups, comme ils l’ont appris à leurs dépends -, ces parasites sociaux ont passé leur nuit à errer dans un centre-ville désert.

Ils auront au moins eu la chance de ne croiser aucun montpeliérain irrité, ce qui n’a pas été le cas des charognards de Génération Identitaire instrumentalisant la misère: eux n’ont pas apprécié leur dernière rencontre nocturne avec des travailleurs locaux fatigués de leurs pitreries.

Alors, le petit Johan continuera-t-il de se faire appeler Teissier pour sonner local ? L’AF se rendra-t-elle compte qu’elle est devenue une blague de soirée pour gauchistes ? Et la Ligue pourra-t-elle financer sa chimio en signant enfin un contrat avec la Préfecture ? Les réponses et la suite au prochain épisode !

Dix militants déguisés en canaris pour distribuer un sandwich: heureusement qu’ils ne font pas sérieusement du social…

Catalane qui peut

Dur dur d’être faf ET catalaniste

Comme nous le disions récemment, les identitaires locaux ne cessent pas de nous surprendre par leurs tours et cabrioles, constituant une source de gags sans fin… Mais leur dernière sortie familiale a dépassé nos espérances. Une fois n’est pas coutume, le récit sera fait pas un témoin à qui nous laissons la parole:

Bonsoir, je me suis rendu ce mardi soir à une réunion publique sur le thème du mouvement catalan non loin du Peyrou par curiosité envers ces idées. Une fois confortablement installé sur une chaise plastique dans la salle, quelle ne fut pas ma surprise de voir arriver un individu débraillé, que j’ai tout d’abord pris pour un teufeur gérant mal sa descente de kétamine. Saisi de curiosité ethnographique, je me suis rendu compte que le spécimen en question était en fait Jordi Vives, militant “identitaire” du coin, actif dans la désinformation sur internet.

Le voir ici, dans un meeting organisé par les “rouges” de la CUP ou du NPA, me fit de la peine : ce pauvre homme est déjà déchiré par la schizophrénie, se prétendant certains jours fier viking sur son blog, puis catalan de souche, tout en se croyant parfois nationaliste français. Inutile d’ajouter à ses troubles des controsions idéologiques telles que la défense d’un mouvement largement marqué à gauche et réprimé par les “fascistes” de Madrid, lui dont les amis se revendiquent justement fascistes.

Jordi en train de sensibiliser des franquistes

Après un moment d’observation de cet étrange spécimen (qui devenait de plus en plus nerveux et suant), un groupe de personnes curieuses tentèrent d’entrer en communication avec lui et ses semblables. En effet, c’était toute la famille Roudier (à part Olivier, sans doute trop occupé par les drames familiaux) qui était assise dans la salle, écoutant attentivement des discours marxistes qu’ils prétendent d’habitude vomir.

La tentative de contact fut un échec: sur une décision des organisateurs du meeting, les identitaires furent chassés sous les huées et les “fuera, fuera” de la salle, alors que Jordi tentait de disparaitre. Avant d’être raccompagnés à la sortie par des spectateurs hilares, nous eumes même le droite à une crise du petit Martial qui tentait de s’accrocher à sa chaise et qui fut trainé dehors par son paternel – il est vrai que le patriarche, à la santé affaiblie, n’était pas loin de se faire dessus.

Face à ses amis du GUD niant les crimes du franquisme, Jordi pourra désormais répondre: “j’ai connu l’horreur de la Phalange salle Guillaume de Nogaret!”

En tout cas, ce fut un très beau meeting en faveur de la liberté des peuples à décider par eux-mêmes, et animé comme il se doit. Merci qui? Merci les antifas!

Un des titres d’articles les plus drôles du site (et pourtant il y en a)

5 décembre 2017: comment descendre plus bas?

Ce mardi 5 décembre, la Ligue du Midi prévoyait un grand rassemblement populaire devant le Tribunal de Grande Instance de Montpellier, à côté du parc du Peyrou, pour soutenir ses deux dirigeants passant en procès après avoir “courageusement” vandalisé une association d’aide aux mineurs isolés.

L’évènement avait été partagé plus de 700 fois, on pouvait donc s’attendre à une masse de “patriotes” venus défendre ces deux collabos.

Il n’en a rien été…

Les pouilleux

Un contre-rassemblement antifa a rassemblé sans peine 150 personnes devant le tribunal, avec musique et banderoles, devant le tribunal, et cela malgré un important dispositif policier (gardes mobiles, flics, gendarmes…) qui tentait de bloquer le rassemblement dans une rue adjacente. Les fafs ne sont donc arrivés que plus d’une heure après, lorsqu’une escorte leur a été fournie, à cause du rassemblement!

A noter que, fidèles à leur habitude, les fafs inventèrent ensuite un mytho: les antifascistes auraient voulu les empêcher d’entrer dans le tribunal! Comment? Pourquoi? Mystère… Décidément, la mythomanie est pathologique à droite.

Le retour des pouilleux

Les fafs ont purement et simplement annulé leur rassemblement (en même temps, moins de dix croulants s’étaient pointées: si on ajoute la quinzaine de militants de la “ligue” entrés dans le tribunal avec le soutien de la Préfecture, on arrive à un rassemblement de 25 personnes! Fou rire garanti au prochain “grand rassemblement” identitaire).

Qui plus est, à part la famille Roudier au complet – dont Martial, qui sait virilement honorer toutes les traditions grecques, vraiment toutes – et les militants identitaires connus (Jordi Vives, Michel Bretrand et quelques autres, les jeunes ayant fait faux bond), les rares soutiens venus craignaient plus la canicule que les “rouges”…

 

 

La jeunesse au pouvoir!

 

“Wallah c’est pas moi” – Richard R.

Montpellier reste antifa, et la demande des Roudier d’avoir une escorte de police pour arriver au tribunal le confirme. Un occitan est si vite arrivé! 😉

 

PS: bien sûr, la justice complice a proposé des peines dérisoires, surtout au vu des condamnations subies par les acteurs du mouvement social… Qui s’en étonnera?

Bye bye! Fuck the right 🙂