Montpellier contre l’insécurité

Les sites de l’extrême droite locale aiment présenter Montpellier comme un coupe-gorge. Au delà de cette parano de fragiles, on comprend un peu mieux leur obsession sécuritaire quand on s’intéresse aux amitiés et aux actes des fafs du coin.

Concernant les amitiés, on sait ainsi que le groupe ayant courageusement agressé des étudiants dans l’université de droit s’était retrouvé juste avant les faits dans un château du coin, en compagnie de notables et de membres du FN ou de la Ligue du midi, lors d’une réunion de la manif pour tous. Les bourges fafs et notables main dans la main…

Concernant les actes, après avoir chialé sur l’insécurité, nos guignols locaux essaient désespérément d’alimenter les chroniques “faits divers”. Sans grande réussite.

Ainsi, deux d’entre eux (Clément Noury et Florian Lelong), ont tenté de voler une veste à des passants. Peut être qu’ils se croyaient “menaçants”? Mauvaise idée en tout cas. L’autodéfense contre l’insécurité a été immédiate. Pas de veste, mais des lunettes pétées, et une dignité disparue.

Mais ce n’est pas tout, puisque l’équipe de bras cassés a ensuite eu la brillante idée de traîner autour de manifestations, notamment de gjlets jaunes, oubliant que tout le matos du monde ne compense pas un mental de victimes. Dont acte, puisque nos sprinteurs préférés auront encore et encore lapiné jusqu’au Verdanson… A jouer les hooligans sans pouvoir assumer, ça finit par travailler le cardio !

 

10 000 lieues sous la dignité

Il faut bien admettre que le spectacle gênant qu’offrent les militants de l’extrême droite locale ne cesse pas de nous surprendre.

A chaque article, on se dit qu’on ne pourra pas descendre plus bas.

Mais si, ils creusent toujours.

Après avoir parlé chinois quand des montpelliérains en vadrouille leur posaient des questions sur leur look…

Après avoir bien juré de ne rien faire de politique…

Après avoir fait un grand écart record entre les postures de cyber warriors et les bégaiements navrants en croisant des “antifas”…

Les voilà qui tentent de se donner une street crédibilité. Comment ? En attaquant un rassemblement de “rouges”? Non : en tentant de voler un drapeau syndical. Sérieusement. Un drapeau syndical. On imagine sans peine les soupirs gênés des autres fascistes français découvrant les exploits des semi-capables locaux.

Mais toute action, aussi minable soit elle, entraîne des conséquences…

Calme toi Jean-Leonidas

Ce Ongwé Louis Le Guen, “fasciste” local aux graves problèmes d’identité, a ainsi été vu tapant un sprint en abandonnant deux de ses amis après avoir tenté d’expliquer qu’il n’avait rien à voir avec la politique.

Quelques claques et pleurnicheries plus tard, il est certain que la rue n’est pas Internet, comme cela a déjà été dit…

Laissons le mot de la fin à un de ses “amis” (un peu trop excité au vu des évènements suivants) :

Alors, heureuse ?

Action (très) Fragile, à manipuler avec précaution

La dernière lubbie des fascistes locaux sembles être le royalisme, une impasse historique dont la popularité à l’extrême droite ne peut que réjouire toute personne normalement constituée. Il est en effet plutôt agréable de voir des droitards faire maladroitement la promotion du roi de France…

A Montpellier, après l’échec de la “ligue des dhimmis” condamnée à se vautrer dans sa crasse et la déchéance de Génération identitaire restant planquée dans les caves de la ville (littéralement, le bar Le Montpel s’en souvenant encore), c’est l’Action française qui incarne le renouveau du nationalisme local… Pour le plus grand bonheur des antifas montpeliérains.

Quelques montpeliérains curieux passèrent donc voir ces jeunes fafs peu avant leur hommage à Jeanne d’Arc annuel (courageusement organisé un dimanche matin, sans lieu ni horaire public, au cas où). Malgré quelques claques, l’élite nationaliste resta prostrée au fond d’un bar…

Rebelote la semaine suivante. Une quinzaine de membres et sympathisants de l’Action française revenant d’un collage nocturne pensait pouvoir trouver un peu de réconfort dans le bar Le Charlies. Cette équipe, incluant quelques sans amis du nationalisme tels Florian Lelong (qui n’a pas encore compris que faire du vélo en costard n’était pas une idée de génie), Nicolas Duret ou Ongwé Le Guen (dont la mère doit avoit quelques regrets), était décidément très bavarde sur les réseaux sociaux.

Voilà ce que disaient ces attardés :

Bouillants !

Petit problème : la rue, ce n’est pas facebook.

Un petit groupe de montpeliérains proposa donc gentiment aux “fafs” de sortir s’expliquer. Refus et bafouillements divers. Suivis d’une fuite accompagnée de quelques claques. Même en nombre supérieur, l’AF locale s’est avérée être une belle bande de pleureuse. Heureusement pour la santé de ces baltringues, les montpeliérains ne frappent pas les lapins… Leur honneur par contre reste introuvable.

Le lendemain matin, leurs collègues de Génération identitaire n’ont rien trouvé de mieux… Que de se faire chasser par des commerçants du centre ville, lors d’un de leurs “happenings” racistes!

Que demander de mieux ?

Montpellier terre hostile, les fafs (encore une fois) en déroute !

 

 

Gilets Jaunes : fâchés, mais pas fachos!

Imaginez: des manifestations anti-gouvernementales au contenu vague, à la composition très éloignée des classiques manifs syndicales, parsemées de drapeaux tricolores et de chants de la Marseillaise. Logiquement, les militants d’extrême droite ont cru y trouver un terrain parfait à parasiter. Petit retour sur un échec cinglant de l’extrême droite la plus bête de France, qui aura eu le mérite de bien nous faire rire.

ldm1

Ces gens ont au moins conscience de pouvoir râter une putain de galette. Bravo…

Tout commençait bien…

Première manif des Gilets Jaunes à Montpellier : présence de motards, de gens du coin en colère, de syndicalistes, de passants, de féministes… Et d’un petit groupe de fascistes de la “Ligue du Midi” visiblement perdu en ville. Avec un peu plus loin, quelques jeunes boloss se revendiquant du bastion social ou de l’action française sapés aussi discrètement que possible : Carl Pinto-Sendra (qui s’est coupé les dreads et a rangé son tshirt CCCP), Ongwé Leguen (qui va décevloir sa mère black à trainer avec des nazis), Dylam (qui peut bien porter des sweats M8l8th mais devrait apprendre à courir), Florient (aussi paumé que les autres)… Rapidement, ces derniers sont repérés. Ils s’enfuient rejoindre leurs vieux en piaillant “on est spottés!” avant de finir leur journée à raconter leurs mésaventures au bar de la Barbote. Embarrassant. Le petit Dylam, perdu dans la foule, est courtoisement raccompagné à la sortie. C’est ce que la ligue appelle des “ratonnades de patriotes”… Patriotes visiblement très fragiles! 😀

 

ldm2

Par “mythique” il faut comprendre “trois palettes et des poivrots que fuyaient tous les autres groupes de GJ” naturellement.

…Et là, ça part en cacahuète

La Ligue, qui il y a peu considérait la France comme un “pays de merde” et agite maintenant de petits drapeaux français avec les autres groupuscules du coin (moins de  personnes en tout, les masses répondent présentes) doit donc s’enfuir et lâche le terrain aux “gauches” pour se réfugier à Béziers. Il faut dire que ces parasites et détraqués divers représentent le meilleur allié de Macron. Comme lui, ils polarisent le mouvement pour le discréditer, et comme lui ils essaient de ramener leur obsession sur l’Islam dans un mouvement qui s’en fout royalement et les rejette massivement.

Pendant ce temps, le média mytho de Jordi Vives-Carceller se fait rapidement repérer pour ce qu’il est par divers groupes de GJ qui décident de ne plus le tolérer, alors que les identitaires de GI se font unanimement détester pour leurs pathétiques tentatives de récup’ (un happening-banderole et des pancartes posées de nuit… courageux).

ldm3

Toujours plus mythos! Voyons la réalité des faits.

ldm4

En haut: les sans-amis fachos. En bas: “l’extrême gauche locale renforcée de casseurs lyonnais” (où quand la Ligue reprend mot pour mot les délires du préfet local).

En somme, ces bouffons au service des élites dirigeantes ont réussi à s’auto-marginaliser et à sombrer encore plus dans le ridicule. Bravo les champions, les “gauchistes” locaux vous remercient d’être une telle parodie de vous-mêmes. Côté “gauchistes” justement, tout se passe bien, les GJ étant une formidable occasion de développer des liens, de partager des expériences, de se rencontrer, de diffuser des idées… Et tout se passe au mieux, grâce à une belle convergence de prolos en colère, de lycéens en lutte, de militants, de supporters et de montpelliérains révoltés en tout genre. La force du peuple contre les délires des consanguins crasseux.

Des rues au stade, des places aux lycées, des boîtes aux facs, des concerts aux manifs : MONTPELLIER C’EST NOUS, BÂTARD !

bim.png

Chimio & PLS

Et voilà, sacré papy Roudier, à trop mythoner on chope des saletés…

Après s’être fait proprement bolosser par les antifas montpeliérains, puis par des minots de 16-17 an à Bordeaux, provoquant la publication d’une nouvelle vidéo victimaire hilarante, la Ligue pédale dans la semoule.

On a ainsi droit à un article suppliant le préfet de réprimer les “gauchistes” tout en se pleignant de la répression du système, parlant de mouvement ouvrier tout en chiant sur Guevara, taclant Mélenchon d’antisémite (pour d’anciens membres du CEPE, comité de soutien aux prisonniers néonazis, c’est assez ironique), chialant sur les médias et les bloqueurs tout en essayant de gratter un peu d’attention médiatique et en faisant de la retape pour la secte perchée des brigandes… Le fin fond de la dégénérescence.

Comme disait Audiard, “il n’y a que les Basques et les ordures qui portent des bérets” – et cette ligue n’a pas l’air très basque.

Le fond du trou. A droite, Ongwe, qui ne peut plus trainer avec les jeunes punks locaux, essaie désespérément de se faire des amis avec son t-shirt Mussolini. Embarrassant…

Gros, gros soucis d’identité

Bref article pour évoquer un cas préoccupant – non pas pour les antifascistes, mais pour la psychiatrie: celui de “Ongwé Le Guen”, se revendiquant fasciste et tout le fratras… Jugez plutôt.

A droite, avec à gauche “Jordan Llorente”, autre nazillon “white power” local, tentant de se donner un air “”””menaçant”””” (sic). Photo tout à fait publique, postée sur Facebook.

Voilà peut être un vrai allié de l’antifascisme: une telle parodie des discours enflammés du Duce et des légions noires qu’elle en devient une vaste blague.

Merci d’exister comme contre-exemple absolu.

Montpellier au centre de l’actualité

Que d’émotions! Toute personne qui ne vit pas dans une grotte a désomrais entendu parler du tabassage d’étudiants et détudiantes par une bande de types cagoulés durant la nuit de jeudi à vendredi, et des conséquences (mobilisation étudiante renforcée, médiatisation de l’affaire et prises de position accablantes de l’ex-doyen).

Cette lâche agression aura au moins eu une conséquence positive: les coupables cagoulés commencent à être identifiées, et sans grande surprise, il s’agirait de membres de l’université… Pour les fachos qui s’y trouvent, ça sent la merde à plein nez.

Pendant ce temps-là, “dégénération identitaire” n’a rien trouvé de mieux à faire que de distribuer des sprays anti-agression devant la gare – vu l’histoire des identitaires avec les gazeuses, cette nouvelle aura bien fait rire les antifas!

D’ailleurs, l’un de leurs membres, accompagné de quelques-uns de ses amis, a tenté d’approcher des étudiants mobilisés jeudi: vite repéré, il a abandonné sa provocation et a fini par à toutes ses idées et prétendre n’être qu’un simple observateur. Toujours aussi hilarants ces guerriers spartiates…

Quant à la Ligue, ces charognards ont tenté d’instrumentaliser les victimes du dernier attentat en date, en organisant un rassemblement sensé être “silencieux” devant la préfecture. Manque de bol, en 24h une riposte s’est organisée et 200 personnes les attendaient de pied ferme. La petite vingtaine de dégénérés masqués n’a donc pas pu accéder à la place. Encore un échec humiliant pour la Ligue, qui s’est déplacé pour rien alors que les antifascistes ont rapidement mobilisé et largement recruté en profitant de cette belle occasion.

Arrêtez de baver, on comprend rien à ce que vous racontez.

Notons qu’un “cercle des citoyens patriotes” (3 personnes, c’est un triangle, pas un cercle…) a posé une banderole devant la préfecture, protégé par une vingtaine de policiers casqués, avant de remballer aussitôt.

Good bye les droites, ici on est chez nous!

Le visage de la défaite…